Strasbourg, juillet 1518. Des corps qui dansent jusqu'à la mort — sans musique, sans volonté, sans pouvoir s'arrêter.
Strasbourg, juillet 1518.
Une femme se met à danser seule au milieu d'une rue. Elle ne s'arrêtera pas pendant des jours. Puis une autre la rejoint. Puis dix. Puis cent. Puis quatre cents.
Le chirurgien Gregor Metz observe, mesure, note. Il cherche une explication rationnelle à ce qui résiste à toute raison : ces corps qui dansent jusqu'au sang, jusqu'à l'épuisement, jusqu'à la mort — sans musique, sans volonté, sans pouvoir s'arrêter.
La Danse des Corps Perdus est le récit de cette épidémie réelle, l'une des plus étranges de l'histoire humaine. Un roman sobre et tendu, qui suit un homme de science confronté à l'inexplicable, dans une ville que la peur a déjà commencé à dévorer de l'intérieur.
Les faits ont eu lieu. Personne ne sait pourquoi.